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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Guillaume G.

Excellente expérience. Un diagnostiqueur très compétent et sympathique qui ne compte pas son temps pour vous donner d'excellents conseils. Je recommande vivement.

Franck S.

Je ne peux que recommander ce cabinet d'expertise pour le classement DPE Contact très intéressant et professionnalisme de la personne qui est venu examiner mon studio Je recommande

Lionnel B.

Une expertise très pro. M. Didier est très disponible et réactif et sait se tenir à l'écoute de ses clients.

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À LA UNE
Le nouveau coefficient électrique et son impact sur les diagnostics en 2026
22 janvier 2026

Le nouveau coefficient électrique et son impact sur les diagnostics en 2026

Une évolution majeure pour le diagnostic de performance énergétique Dès le 1er janvier 2026, une modification cruciale du diagnostic de performance énergétique (DPE) va transformer les calculs énergétiques dans le secteur immobilier. Cette évolution touche principalement le coefficient de conversion de l'électricité, élément clé pour l'évaluation de la consommation d’un logement. Ce coefficient, jusqu'à présent fixé à 2,3, passera à 1,9, s’alignant ainsi davantage avec les pratiques européennes. La baisse de 17 % de ce facteur représente un véritable tournant, tant pour les propriétaires que pour les professionnels de la transaction et de la gestion immobilière. Des conséquences concrètes pour de nombreux logements Cette réforme technique aura un effet immédiat sur de nombreux logements chauffés à l’électricité. Grâce à ce nouveau mode de calcul, près d’un logement sur deux équipé d’un chauffage électrique pourrait voir sa classe énergétique s’améliorer. Nombre de biens jusque-là pénalisés par une note médiocre sortiront potentiellement de la catégorie des passoires thermiques, ce qui représente un avantage significatif sur le plan patrimonial et environnemental. Environ 850 000 logements chauffés à l’électricité ne seront plus classés comme passoires thermiques selon la nouvelle méthodologie. Ce changement facilitera ainsi la mise en valeur de ces biens sur le marché immobilier en réduisant les contraintes réglementaires imposées aux propriétaires. À compter du 1er janvier 2026, tous les nouveaux diagnostics utiliseront directement ce nouveau coefficient. Les diagnostics réalisés entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025 resteront valides à condition d’être accompagnés d’une attestation officielle. Pour adapter les diagnostics déjà en cours, il est essentiel d’obtenir une attestation délivrée par l’ADEME. Ce document permettra d’officialiser l’évolution de la notation sans devoir ordonner un nouveau diagnostic complet. La démarche est accessible en ligne et particulièrement recommandée pour toutes les transactions immobilières à venir. L’extension du DPE collectif à toutes les copropriétés Autre mutation réglementaire à prévoir : la généralisation de l’obligation du DPE collectif. Dès début 2026, chaque copropriété, quelle que soit sa taille, devra se soumettre à cette analyse, alors que seuls certains immeubles étaient concernés jusqu’alors. Pour les immeubles en monopropriété, cette obligation est déjà en vigueur depuis 2024. L’objectif est d’offrir une vision claire des performances énergétiques à l’échelle de tout l’immeuble et de pousser les copropriétaires vers des travaux de rénovation énergétique adaptés. Les syndics et conseils syndicaux doivent dès à présent anticiper cette nouvelle étape, qui pourrait requérir des investissements ou des recommandations spécifiques dans les prochaines années. Pourquoi se préparer sans attendre l’échéance de 2026 ? Face à ces modifications, propriétaires et professionnels du secteur ont tout intérêt à anticiper. Plusieurs avantages s’offrent à ceux qui s’y prennent tôt : Offrir une information transparente et à jour aux futurs acquéreurs et locataires, renforçant ainsi leur confiance et la fluidité des transactions. Disposer d’un temps d’avance sur la concurrence en intégrant dès maintenant les nouvelles modalités techniques et administratives liées au DPE. Bénéficier du soutien de professionnels certifiés pour sécuriser l’ensemble du processus, de la réalisation du diagnostic à l’accompagnement des projets de rénovation. La mise à jour des pratiques liées au diagnostic de performance énergétique n’est donc pas simplement une contrainte réglementaire, mais une véritable opportunité pour valoriser son bien et assurer des transactions immobilières en toute sécurité. Ne tardez pas à vous renseigner sur l’obtention de l’attestation adéquate auprès de l’ADEME et à sensibiliser vos interlocuteurs à la portée de ces transformations.

Comment organiser un diagnostic amiante efficace
21 novembre 2025

Comment organiser un diagnostic amiante efficace

Pourquoi un diagnostic amiante est-il indispensable ? Bien que l’utilisation de l’amiante soit interdite en France depuis 1997, de nombreux bâtiments construits avant cette date en contiennent encore. Ce matériau, jadis plébiscité pour ses propriétés isolantes et sa solidité, représente aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique. Repérer sa présence dans un édifice est donc essentiel avant d’engager des travaux ou de vendre un bien immobilier. Quels sont les matériaux fréquemment concernés ? Les isolants thermiques des réseaux : Utilisés pour entourer les tuyauteries, chaudières et circuits de chauffage, ces matériaux étaient particulièrement courants dans les immeubles collectifs et les bâtiments industriels bâtis avant l’interdiction de l’amiante. Visuellement, ils se présentent sous la forme de manchons clairs, de gaines ou de bandes fibreuses. Leur usure peut provoquer l’émission de fibres d’amiante dans l’air, augmentant ainsi les risques sanitaires. Les éléments de toiture et de façade : Entre les années 60 et 90, le fibrociment à base d’amiante a été largement employé pour les toitures, bardages extérieurs et annexes. On le retrouve sous la forme de plaques ondulées ou de conduits. Tant que ces éléments demeurent intacts, le risque est limité. Toutefois, fissures, nettoyage agressif ou travaux de perçage peuvent libérer les fibres dangereuses. Les revêtements de sol et adhésifs amiantés : Les dalles en vinyle-amiante et leurs colles associées étaient populaires dans de nombreux logements, principalement dans les années 1960 à 1980. Ces dalles sont souvent de format carré et arborent des teintes neutres. Le péril survient surtout lors d’opérations telles que le ponçage ou l’arrachage, qui favorisent l’émission de particules toxiques invisibles à l’œil nu. Comment se déroule un diagnostic amiante ? Seul un professionnel doté d’une certification spécifique peut procéder à ce contrôle. Il commence par inspecter les zones à risques, identifie les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante et, si besoin, prélève des échantillons pour une analyse en laboratoire. Cette étape est incontournable car la simple observation ne suffit jamais à confirmer la présence de ce minéral. Sécurité et prise en charge suite au diagnostic Après l’identification de matériaux amiantés, le diagnostiqueur évalue leur état de conservation. Selon les résultats, plusieurs mesures peuvent être recommandées : une surveillance régulière, un retrait total ou encore un confinement pour éviter tout dégagement de fibres. Ce processus vise à protéger les occupants du bâtiment comme les futurs intervenants extérieurs. Quand le diagnostic amiante s’impose-t-il ? Ce contrôle est exigé par la réglementation pour tous les immeubles dont le permis de construire a été déposé avant le 1er juillet 1997. Il doit être présenté à l’occasion d’une vente, lors d’un projet de rénovation ou avant la démolition du bâtiment. Faire appel à un expert pour un repérage fiable Confier votre diagnostic à un professionnel expérimenté est la garantie d’un examen approfondi et conforme aux normes. Ce spécialiste saura vous orienter vers les meilleures solutions pour limiter les risques et sécuriser le bâtiment. N’hésitez pas à solliciter un diagnostiqueur reconnu dans votre région pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé tout au long de votre projet immobilier.

Le grand bouleversement des diagnostics immobiliers en 2025
19 décembre 2025

Le grand bouleversement des diagnostics immobiliers en 2025

Des transformations majeures pour le secteur L’année 2025 a été le théâtre de nombreux changements pour les diagnostics immobiliers, entraînant des conséquences directes pour les propriétaires, gestionnaires de biens et acteurs de l’immobilier. Le paysage réglementaire s’est densifié avec l’entrée en vigueur de règles plus strictes et l’apparition de nouveaux dispositifs, rendant incontournable l’adaptation de tous les intervenants du secteur. Diagnostic de performance énergétique : vers de nouvelles exigences Le diagnostic de performance énergétique, couramment appelé DPE, s’est imposé au cœur des transactions immobilières. La période a vu la fin de validité d’anciens DPE, en particulier ceux utilisant d’anciens modes de calcul devenus obsolètes. Désormais, seuls les diagnostics réalisés selon les standards en vigueur sont acceptés, ce qui impose aux propriétaires de faire mettre à jour ce document lors de chaque vente ou location. Les DPE datés d’avant juillet 2021 ne sont plus pris en compte. Ceux établis entre 2013 et 2017 ont déjà expiré à la fin de 2022. Les documents émis entre 2018 et mi-2021 sont invalides depuis le 31 décembre 2024. Ces changements opérationnels ont généré une vague de renouvellements, renforçant la fiabilité des informations remises aux acquéreurs et locataires. Location saisonnière : introduction de l’obligation du DPE En 2025, une nouvelle exigence a vu le jour pour les biens loués en meublé de tourisme. Il est désormais impératif de fournir le DPE lors de toute demande préalable d’autorisation de location, dès lors que la mairie le réclame. Ce document, essentiel, permet de vérifier que le logement respecte les performances énergétiques attendues. Jusqu’en 2034, seuls les logements classés de A à E peuvent être loués. Dès le 1er janvier 2034, la barre sera relevée : seules les propriétés notées A à D seront autorisées à la location touristique. Cela incite les propriétaires à s’engager dans des démarches d’amélioration énergétique, afin de pérenniser leur activité locative. Audit énergétique : une obligation élargie L’année 2025 a également étendu l’obligation d’audit énergétique à de nouvelles catégories de logements. Outre les immeubles et maisons classés F et G, désormais les biens classés E sont concernés lorsqu’ils sont détenus en monopropriété. Cette analyse, valable cinq ans, aide à prioriser les travaux de rénovation énergétique et s’impose comme un passage obligé lors d’une vente. Le DPE collectif et le projet de plan pluriannuel de travaux généralisés Dans le domaine collectif, la réglementation a poussé à la généralisation d’un diagnostic énergétique global, aussi bien dans les grandes copropriétés que dans celles de taille moyenne. Depuis 2024, les ensembles de plus de 200 lots sont soumis à cette obligation, à laquelle viennent s’ajouter, en 2025, ceux comptant entre 50 et 200 lots. Ce diagnostic d’ensemble offre une vision claire des améliorations à prévoir, facilitant l’organisation de la gestion des travaux à venir. Parallèlement, l’obligation d’élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est étendue. Toutes les copropriétés résidentielles de plus de 15 ans, y compris les ensembles de moins de 51 lots à partir de 2025, sont concernées. Pour celles de plus de 51 lots, cette obligation était déjà en vigueur. Le PPPT vise à anticiper la maintenance et la rénovation, priorisant notamment les interventions en faveur de l’efficacité énergétique. L’obligation légale de débroussaillement intégrée aux diagnostics La lutte contre les feux de forêt s’est renforcée avec l’apparition de l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) au sein des états des risques et pollutions. Applicable dès 2025, cette mesure oblige les propriétaires de terrains à maintenir leurs parcelles dégagées afin de protéger les personnes et les constructions situées en zones exposées. Un nouveau cap pour les professionnels de l’immobilier La complexification du contexte réglementaire demande aux professionnels de rester informés et de conseiller au mieux leurs clients. L’exactitude, l’actualisation et la rapidité de réalisation des diagnostics sont devenues déterminantes pour sécuriser les transactions immobilières et éviter tout litige futur. S’adapter à ce nouvel environnement est devenu la clé de la réussite dans le secteur. Conclusion : 2025, année décisive pour la rénovation et la transparence Au terme de 2025, le monde du diagnostic immobilier a opéré un virage significatif. Le resserrement des exigences réglementaires a transformé la pratique du métier, tout en favorisant la rénovation et la sécurité. Dans ce contexte évolutif, les experts du secteur sont appelés à redoubler de vigilance et à continuer d’accompagner les propriétaires au fil des changements à venir.

Le permis de louer en Nouvelle-Aquitaine : un engagement pour la qualité locative
Publié le 24 Octobre 2025

Le permis de louer en Nouvelle-Aquitaine : un engagement pour la qualité locative

Dans la région Nouvelle-Aquitaine, le permis de louer a été instauré dans de nombreuses communes afin de lutter contre les logements insalubres ou indécents. Ce dispositif impose aux bailleurs de demander une autorisation préalable auprès de la mairie avant de mettre un bien en location dans certaines villes ou quartiers définis. Il s'agit d’un outil essentiel pour garantir la sécurité, la santé et le confort des locataires tout en valorisant le parc immobilier. Pourquoi ce dispositif ? Protéger les locataires et valoriser le patrimoine bâti sont les principaux objectifs du permis de louer. Le contrôle préalable permet de s’assurer que chaque logement loué répond aux critères légaux de décence et de salubrité, et force les propriétaires à mettre leurs biens aux normes si nécessaire avant toute location. Comment fonctionne le permis de louer ? Avant toute signature de bail ou mise en location, le propriétaire doit déposer une demande d’autorisation auprès de la mairie. Une visite de contrôle du logement peut être effectuée en vue de valider sa conformité. Louer sans permis expose le bailleur à une amende pouvant aller jusqu'à 15 000 euros. Quels avantages pour le territoire ? Des locataires mieux protégés , contre les risques d’habitat dégradé ou dangereux. Une responsabilisation des bailleurs qui doivent maintenir leurs logements en bon état. Un attrait renforcé pour les communes , grâce à la valorisation de leur parc locatif. Communes concernées par le permis de louer en Nouvelle-Aquitaine Charente (16) Angoulême, Barbezieux-Saint-Hilaire, Chabanais, Cognac, Couronne, Gond-Pontouvre, Isle-d’Espagnac, Ruelle-sur-Touvre, Saint-Michel, Soyaux Charente-Maritime (17) Saintes Dordogne (24) Bergerac, Roche-Chalais Gironde (33) Ambarès-et-Lagrave, Val-de-Virvée, Bassens, Bègles, Berson, Blaye, Bordeaux, Bourg, Braud-et-Saint-Louis, Cadillac-sur-Garonne, Campugnan, Cars, Castillon-la-Bataille, Cubzac-les-Ponts, Etauliers, Eysines, Floirac, Fours, Gauriac, Générac, Gironde-sur-Dropt, Haillan, Lesparre-Médoc, Lestiac-sur-Garonne, Libourne, Lormont, Mérignac, Mombrier, Peujard, Plassac, Pugnac, La Réole, Saint-André-de-Cubzac, Saint-Christoly-de-Blaye, Saint-Ciers-sur-Gironde, Sainte-Foy-la-Grande, Saint-Genès-de-Blaye, Saint-Girons-d'Aiguevives, Saint-Louis-de-Montferrand, Saint-Macaire, Saint-Martin-Lacaussade, Saint-Médard-en-Jalles, Saint-Paul, Saint-Pierre-d'Aurillac, Saugon, Sauveterre-de-Guyenne, Tauriac Landes (40) Morcenx-la-Nouvelle Lot-et-Garonne (47) Agen, Fumel, Nérac, Sainte-Livrade-sur-Lot, Tonneins, Villeneuve-sur-Lot Deux-Sèvres (79) Mauzé-sur-le-Mignon, Niort, Saint-Maixent-l’École, Thénezay, Thouars Vienne (86) Châtellerault, Gençay, Montmorillon Haute-Vienne (87) Bellac, Limoges